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Primes de la CAN : “oubli” ou injustice ? Guy Marius Sagna interpelle l’État sur le cas de cinq policiers de la BIP

Le député Guy Marius Sagna met la pression sur l’État du Sénégal après la non-attribution de primes et de récompenses à cinq policiers de la Brigade d’intervention polyvalente (BIP), ayant accompagné les Lions lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations.

Selon l’élu, ces agents, pourtant intégrés à la délégation officielle, n’ont perçu ni prime journalière ni distinction financière après la victoire du Équipe du Sénégal de football à la CAN. Une situation qu’il juge incompréhensible et potentiellement injuste.

En préambule, le parlementaire a tenu à exprimer ses condoléances à la Police nationale, suite au décès récent de deux agents :

« Je présente mes sincères condoléances aux familles des deux policiers décédés. Qu’ils reposent en paix et soient accueillis au paradis. »

Guy Marius Sagna indique avoir adressé une question écrite au gouvernement afin d’obtenir des clarifications sur ce dossier.

Il estime que la ministre des Sports n’est probablement pas informée de cette situation, tout en saluant au passage son travail et ses résultats.

Le député s’interroge notamment sur l’attribution des primes journalières :
Tous les membres de la délégation bénéficiaient-ils d’une indemnité de 50 000 FCFA par jour ?

Si oui, pourquoi les cinq policiers de la BIP en ont-ils été exclus ?
Jusqu’à présent, les explications évoquent un simple « oubli », une justification que l’élu remet en question.

Autre point soulevé : l’exclusion de ces agents des récompenses officielles accordées par l’État après le sacre continental. Pourtant, souligne-t-il, tous les autres membres de la délégation ont été gratifiés.

Le député rappelle également que ces cinq policiers ont été « nommés au grade d’officier » dans l’Ordre national du Lion, à titre exceptionnel, par décret en date du 26 janvier 2026. Une distinction qui, selon lui, confirme leur statut de membres à part entière de la délégation.

Dès lors, il s’interroge : pourquoi ces agents, reconnus officiellement, n’ont-ils pas bénéficié du même traitement que les autres ?

L’affaire relance le débat sur la transparence et l’équité dans la gestion des primes et distinctions liées aux performances sportives nationales.

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