Mercato : Le PSG réclame jusqu’à 80 millions d’euros pour Ibrahim Mbaye

Désireux de quitter le Paris Saint Germain pour rejoindre Liverpool lors de ce mercato estival, Ibrahim Mbaye se heurte pour l’instant aux exigences financières de son club formateur.
Selon les informations de RMC Sport, le PSG réclamerait au moins 70 millions d’euros pour laisser partir son jeune attaquant de 18 ans. Le montant pourrait même atteindre 80 millions d’euros selon les interlocuteurs.
De son côté, Liverpool, qui aurait déjà trouvé un accord avec le joueur sur les contours de son futur contrat, valoriserait Mbaye autour de 50 millions d’euros et ne souhaiterait pas dépasser les 60 millions d’euros. Un écart important sépare donc encore les deux clubs.
Le PSG en position de force
Fort de son nouveau statut sur la scène européenne, le Paris Saint-Germain entend désormais négocier ses joueurs les plus convoités à des prix élevés. Le marché actuel, marqué par une forte inflation des indemnités de transfert, offre également des arguments au club parisien.
Plusieurs opérations récentes illustrent cette tendance, avec notamment Brighton qui aurait repoussé une offre de 58 millions d’euros pour Yankuba Minteh, tandis que Manchester City devrait récupérer près de 100 millions d’euros avec le départ de Savinho vers Tottenham.
Dans ce contexte, le PSG ne semble pas pressé de céder Ibrahim Mbaye, d’autant que le club dispose encore de deux années de contrat avec le jeune Sénégalais.
Un dossier qui comporte aussi des risques
La situation impose toutefois une certaine prudence au club parisien. Contrairement à d’autres joueurs plus établis dans l’effectif, Ibrahim Mbaye ne constitue pas encore un élément majeur de l’équipe première. Un temps de jeu limité lors de la prochaine saison pourrait également avoir un impact sur sa valeur marchande.
Le PSG doit donc trouver le juste équilibre entre ses exigences financières et l’intérêt sportif du joueur. De son côté, Liverpool ne semble pas disposé à dépasser sa propre évaluation de l’attaquant.
À quelques jours de la fermeture du mercato, les négociations pourraient donc encore évoluer. Paris dispose d’une position confortable pour négocier, mais reste confronté à la nécessité de trouver un accord qui convienne aux différentes parties.



