Iran : Trump évoque une « alternative interne » au nouveau guide suprême et relance la controverse sur la succession Washington / Téhéran – 9 mars 2026.

La succession au sommet du pouvoir iranien continue de provoquer des tensions internationales. Après la désignation de Mojtaba Khamenei comme nouveau guide suprême de la République islamique par l’Assemblée des Experts, le président américain Donald Trump a vivement critiqué ce choix et laissé entendre qu’il envisageait une autre option pour la direction du pays.
Lors d’une conférence de presse tenue lundi soir à la Maison-Blanche, le président américain s’est déclaré « déçu » par l’accession au pouvoir du fils de l’ancien guide suprême Ali Khamenei. Il avait déjà qualifié cette succession de « légère » et « inacceptable » pour l’avenir de l’Iran.
Interrogé sur d’éventuelles alternatives au sein ou autour du système iranien, Donald Trump a affirmé avoir « quelqu’un en tête », évoquant notamment le fils du dernier chah d’Iran, sans toutefois préciser son identité ni un rôle politique concret dans la scène actuelle.
Le président américain a également évoqué le précédent du Venezuela, affirmant que Washington avait déjà envisagé ou soutenu des scénarios de transition interne dans d’autres pays confrontés à une crise politique.
Selon lui, les États-Unis souhaitent éviter de reproduire les erreurs du passé, citant l’exemple de l’Irak après la chute de Saddam Hussein en 2003. Donald Trump estime que le vide politique laissé à l’époque avait favorisé l’émergence de groupes extrémistes comme État islamique.
Ces déclarations illustrent l’escalade politique entre Washington et Téhéran, alors que l’Iran affirme sa souveraineté sous la direction du clergé chiite et de son nouveau guide suprême, dans un contexte de fortes pressions militaires et diplomatiques américaines


