LFR 2026 : La majorité Pastef rejette le texte

La Commission des Finances et du Contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale a rejeté le projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026, ainsi que les deux amendements proposés par le gouvernement. La décision a été prise lors de la réunion consacrée à l’examen du projet de loi n° 40/2026, tenue ce vendredi 23 octobre.
Le gouvernement était représenté par le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba, et le ministre délégué chargé du Budget, Bassirou Sarr. La séance, présidée par Alphonse Mané Sambou, avait initialement été programmée le jeudi 22 octobre avant d’être reportée au lendemain, selon un rectificatif daté du 22 octobre.
Ce rejet intervient après plusieurs jours de discussions entre le gouvernement et la majorité parlementaire, sans qu’un accord global ait pu être trouvé. Le lundi 19 octobre, Ousmane Sonko, président de Pastef, avait annoncé que son parti ne voterait pas le texte en l’état. Il avait notamment dénoncé la baisse des budgets consacrés aux secteurs sociaux et à l’investissement, ainsi que la réduction des subventions aux produits pétroliers.
Dans un communiqué publié le 20 octobre, le groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes avait reconnu l’existence de « quelques compromis », tout en soulignant l’absence de consensus « global et solide » avec l’exécutif. Des divergences persistaient notamment sur plusieurs points jugés importants.
Transmis à l’Assemblée nationale le 18 septembre dernier, le projet de loi de finances rectificative doit désLFR 2026 : la majorité Pastef rejette le texte et les deux amendements du gouvernement en commission
La Commission des Finances et du Contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale a rejeté le projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026, ainsi que les deux amendements proposés par le gouvernement. La décision a été prise lors de la réunion consacrée à l’examen du projet de loi n° 40/2026, tenue ce vendredi 23 octobre.
Le gouvernement était représenté par le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba, et le ministre délégué chargé du Budget, Bassirou Sarr. La séance, présidée par Alphonse Mané Sambou, avait initialement été programmée le jeudi 22 octobre avant d’être reportée au lendemain, selon un rectificatif daté du 22 octobre.
Ce rejet intervient après plusieurs jours de discussions entre le gouvernement et la majorité parlementaire, sans qu’un accord global ait pu être trouvé. Le lundi 19 octobre, Ousmane Sonko, président de Pastef, avait annoncé que son parti ne voterait pas le texte en l’état. Il avait notamment dénoncé la baisse des budgets consacrés aux secteurs sociaux et à l’investissement, ainsi que la réduction des subventions aux produits pétroliers.
Dans un communiqué publié le 20 octobre, le groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes avait reconnu l’existence de « quelques compromis », tout en soulignant l’absence de consensus « global et solide » avec l’exécutif. Des divergences persistaient notamment sur plusieurs points jugés importants.
Transmis à l’Assemblée nationale le 18 septembre dernier, le projet de loi de finances rectificative doit désormais poursuivre son parcours parlementaire. Le rejet en commission ne met pas fin à son examen : le texte doit encore être soumis à la séance plénière. Initialement prévue ce vendredi 23 octobre, celle-ci devait être reportée à la semaine suivante, selon le communiqué du groupe parlementaire, sans qu’une nouvelle date ait été précisée.ormais poursuivre son parcours parlementaire. Le rejet en commission ne met pas fin à son examen : le texte doit encore être soumis à la séance plénière. Initialement prévue ce vendredi 23 octobre, celle-ci devait être reportée à la semaine suivante, selon le communiqué du groupe parlementaire, sans qu’une nouvelle date ait été précisée.


