Sexualité et santé : Ce que révèlent les études

Selon plusieurs études, une vie intime régulière pourrait être associée à certains bénéfices pour la santé physique et mentale. Elle pourrait notamment contribuer à améliorer l’humeur, à réduire le stress, à soulager temporairement certaines douleurs et à favoriser certaines fonctions cognitives.
Ces moments d’intimité s’accompagnent également de la libération de substances telles que l’ocytocine, les endorphines et la dopamine, impliquées notamment dans le bien-être, le plaisir et la régulation de l’humeur.
Une étude publiée dans le British Medical Journal, portant sur 918 hommes suivis pendant dix ans, avait notamment observé que ceux déclarant une activité sexuelle plus fréquente présentaient un risque de décès inférieur à celui des hommes ayant une activité sexuelle très faible.
D’autres travaux, notamment une étude américaine publiée dans le Journal of Sexual Medicine, ont également relevé une association entre une activité sexuelle régulière et une mortalité plus faible.
Toutefois, les chercheurs invitent à la prudence dans l’interprétation de ces résultats. Il s’agit avant tout d’une corrélation et non d’une preuve que l’activité sexuelle régulière permet directement de vivre plus longtemps.
D’autres facteurs, comme l’état de santé général, l’activité physique, l’alimentation, le niveau de stress ou encore les conditions socio-économiques, peuvent également influencer l’espérance de vie.
En somme, une vie intime épanouie peut participer au bien-être général, mais elle ne saurait à elle seule être considérée comme un facteur garantissant une meilleure longévité.


