
L’homme politique digne doit être le porte-parole des humbles , de ceux qui n’ont point de bouche, la voix, la liberté de celles qui s’affaissent au cachot du désespoir.
Un intellectuel engagé est celui qui s’engage résolument pour défendre le bas peuple et les opprimés. Il doit faire face contre l’oppresseur. Mais ces larbins pseud-intellectuels qui ne sont intéressés que par le strapontin ne sont que des marionnettes de la plume.
Le rôle du politique et de l’être humain engagé n’est pas de rester silencieux face à l’injustice. Les opprimés, les réduits au silence, les oubliés de l’histoire, ont besoin qu’une voix se fasse leur écho. Quand l’homme politique parle, il ne doit pas se limiter à ses propres mots : il devient la voix de ceux qui n’ont aucun moyen de s’exprimer, le souffle de la liberté pour ceux qui sont écrasés par la souffrance et la privation.
Cette citation nous invite à comprendre que la parole peut être un acte de résistance, que chaque mot prononcé pour la justice et la dignité humaine a le pouvoir de transformer le désespoir en espoir, et de redonner vie à ceux qui semblaient oubliés.
Nos camarades emprisonnés à cause de leur appartenance politique et surtout les chroniqueurs qui subissent une campagne de liquidation doivent être défendu. La vraie liberté naît quand nous choisissons de parler pour ceux que l’on veut faire taire. Nous devons rester aussi aux côtés du bas peuple qui sont entrain de
subir les foudres de ce régime de charabia mais protèger aussi nos camarades qui sont en manque de liberté. La liberté ne s’obtient pas par la simple prise de parole mais par l’acte. Ce n’est pas la prise de parole qui définit la puissance de l’engagement et de la combativité mais sa mise en oeuvre.
Si tu veux connaître quelqu’un, n’écoute pas ce qu’il dit mais regarde ce qu’il fait.
Les paroles peuvent séduire, convaincre ou rassurer, mais ce sont les actions qui révèlent la véritable nature d’une personne. Les mots sont faciles à prononcer : ils peuvent être choisis, arrangés, parfois même utilisés pour cacher la réalité. Les actes, en revanche, sont plus difficiles à dissimuler, car ils traduisent ce que nous sommes réellement.
L’intégrité d’un individu ne se mesure pas à ses promesses, mais à la cohérence entre ce qu’il affirme et ce qu’il fait. Une personne peut parler de justice, de bonté ou de courage ; pourtant, si ses comportements contredisent ses discours, ses mots perdent toute valeur. À l’inverse, quelqu’un qui agit avec respect, générosité ou honnêteté démontre par ses gestes la sincérité de ses convictions.
Observer les actes permet donc de voir au-delà des apparences. Dans la vie personnelle comme dans la vie publique, les actions sont le miroir le plus fidèle du caractère. Elles révèlent les priorités, les valeurs et la véritable intention d’un individu. Ainsi, mes chers camarades Républicains le message est simple mais profond : pour comprendre quelqu’un, il faut regarder ce qu’il fait lorsque personne ne l’oblige à agir. Car, au final, nos actions parlent toujours plus fort que nos paroles. Nous observons tous les jours par des communiqués, des écrits mais le véritable combat est de descendre sur le terrain et assumer nos responsabilité pour face à la réalité. N’acceptons pas de perdre du temps de ce querelles de bornes fontaines.
Il faut nous investir pour la libération de tous les détenus politiques et mobilisons tous les sénégalais pour le soutien de la candidature du Président Macky sall au poste de SG-ONU. Publier des photos est une bonne chose mais le manifester par de très grand Rassemblement est meilleur.
La compétition est la loi de la jungle, mais la coopération est la loi de la civilisation. La simple survie ne suffit pas à définir le progrès humain. Même si la compétition existe dans la nature, les sociétés humaines se développent surtout grâce à la coopération, à la confiance et aux efforts partagés. Lorsque les opposants choisissent de travailler ensembe , les sociétés deviennent plus fortes, plus justes et plus humaines.
Le véritable progrès naît de l’unité et de l’entraide, et non de la rivalité entre opposants. Mettons nous au travail et le terrain nous attend. Vue la rancoeur, la haine et le culte de la méchanceté gratuite, les sénégalais épris de justice doivent se lever et faire face . C’est un combat que toute l’opposition doit porter.
Ces stagiaires du totalitarisme doivent être combattus. Les sénégalais seront toujours debout et feront face à cette campagne d’oppression.
Le principal fléau de l’humanité n’est pas l’ignorance, mais le refus de savoir.
Le totalitarisme resulte de l’échec , de l’incompétence et surtout du funeste concours, de la convergence entre la tendance quasi générale à accepter volontairement la servitude et l’offre de produits idéologiques du meilleur effet domesticateur. La dictature, l’autoritarisme : on les supporte, on s’y oppose ;le cas échéant, on s’insurge contre eux.
Le totalitarisme, lui, anesthésie le moi, subjugue les corps, colonise les esprits et fait scintiller les charmes de l’esclavage consenti. L’idéologie est la drogue est la drogue qui tue la capacité de discerner le vrai du faux, le bien du mal, et qui inocule un ersatz de vérité, habituellement sous forme d’utopie.
Les semi-despotes et apprentis totalitaires sont allergiques au critiques et aux intellectuels qui jouissent de leur autonomie. Dans ce Sénégal, tant que nous serons vivant ni la tyrannie, ni l’arbitraire ne pourra faire son bonhomme de chemin. Nous le combattre avec rigueur et solidité. Ce régime de la terreur, du cynisme et de la brutalité ne sera jamais accepté dans ce pays. La liberté d’expression est un droit inaliénable.
Son Excellence Macky SALL a laissé un pays émergent bâti dans la paix, la stabilité, dans l’harmonie dans l’équité et dans la solidarité agissante. L’installation d’un socle de développement durable était achevé, les jalons d’une politique développement endogène garantie et la phase expansion se sentait déjà dans les villages les plus reculés du pays. Et aujourd’hui si nous sommes là, c’est de ces apprentis dictatures qui n’ont la théorie du moi narcissique.
Le Mackyste Convaincu, Samba Ndong.



